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Nocturnes ou les garçons perdus
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  • Ensemble de 18 photographies

    Formats et technique :
    Grands formats : H 80 X L 80 cm
    Tirages H 80 X L 80 cm Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art contrecollés à froid colle neutre sur aluminium Dibond, cadre boîte avec réhausse bois blanc et verre H 90 X L 90 cm. Edition limitée à cinq exemplaires.

    Petits formats : H 42 X L 42 cm
    Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art contrecollés à froid colle neutre sur aluminium Dibon, cadre bois blanc avec réhausse et verre. Edition limitée à cinq exemplaires.

    Portfolio H 30 X H 40 cm : 18 tirages giclée sur papier Hahnemühle Fine Art 20 X 20 cm sur papier 30 X 40 cm, boîte archive. Edition limitée à huit exemplaires.

    Edition jeunesse : Nocturnes ou les garçons perdus éditions Où sont les enfants ? Arles, 2009.

    Nocturnes ou les garçons perdus nous invite aux fantasmes de l'enfance dans l'univers des contes de fées. On y retrouvera de nombreuses références, notamment Peter Pan de James Matthew Barrie, Le Petit Poucet de Charles Perrault, et Les mille et une nuits. Chaque image est une scénette de conte de fées et la série entière s'appréhende comme la lecture d'un voyage initiatique en trois volets, de la ville à la nature, dans une ambiance toujours nocturne. En effet, le bleu des images révèle une nuit irréelle, voilant de sa lumière et de sa teinte les paysages pour les transformer en décors. Un bleu qui répond également à celui de l'eau, élément récurent de la série. Et si les termes bleu roi et bleu outremer existent il conviendrait certainement d'inventer celui de bleu onirique pour cette oeuvre photographique.

    Derrière ce bleu, un petit garçon vêtu d'un pyjama et gardant près de lui son " doudou " est accompagné d'un enfant plus âgé. Cet autre semble l'attendre, le protéger ou l'entraîner. Il se tient souvent en retrait dans l'image, dans l'ombre, de dos ou capuche sur la tête. Parfois, il est absent de l'image, laissant seul le plus jeune. La notion de hors champ, dans Nocturnes ou les garçons perdus, tient une place aussi importante que l'image elle-même : où est celui qui n'apparaît pas ? Que cherche à attraper le petit héros assis sur la barrière ? Contre qui le garçon dirige-t-il son bâton ? Qu'il y a-t-il au bout de la rue ? Autant de questions qui nous amènent à celle de la place du spectateur, du rôle que nous occupons ou que nous souhaiterions occuper dans ces scénettes de contes de fées.

    Car Mireille Loup nous parle de nous, de notre enfance oubliée. On y retrouvera nos craintes, nos aspirations, notre fascination ou appréhension de l'eau, nos frayeurs mêlées d'excitation du monde nocturne, nos certitudes quant à l'existence de grottes enchantées, de tapis volants, de forêts habitées, de trésors enfouis. L'artiste nous fait croire un moment que les mondes imaginaires existent bel et bien. Et pour chacun de nous, une image au moins de celles qu'elle nous propose viendra, comme la madeleine de Marcel Proust, faire ressurgir un souvenir de notre enfance.

    Nocturnes ou les garçons perdus a été co-produit par la biennale internationale de la photographie et des arts visuels (Liège), le Centre de Photographie (Lectoure) et le Centre Photographique d'Ile-de-France.


    Nocturnes ou les garçons perdus
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    Untitled # 1


    Untitled # 2


    Untitled # 3


    Untitled # 4


    Untitled # 5


    Untitled # 6


    Untitled # 7


    Untitled # 8


    Untitled # 9


    Untitled # 10


    Untitled # 11


    Untitled # 12


    Untitled # 13


    Untitled # 14


    Untitled # 15


    Untitled # 16


    Untitled # 17


    Untitled # 18


    Detail


    Nocturnes ou les garçons perdus
    2006-2007

    Ensemble de 18 photographies

    Formats et technique :
    Grands formats : H 80 X L 80 cm
    Tirages H 80 X L 80 cm Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art contrecollés à froid colle neutre sur aluminium Dibond, cadre boîte avec réhausse bois blanc et verre H 90 X L 90 cm. Edition limitée à cinq exemplaires.

    Petits formats : H 42 X L 42 cm
    Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art contrecollés à froid colle neutre sur aluminium Dibon, cadre bois blanc avec réhausse et verre. Edition limitée à cinq exemplaires.

    Portfolio H 30 X H 40 cm : 18 tirages giclée sur papier Hahnemühle Fine Art 20 X 20 cm sur papier 30 X 40 cm, boîte archive. Edition limitée à huit exemplaires.

    Edition jeunesse : Nocturnes ou les garçons perdus éditions Où sont les enfants ? Arles, 2009.

    Nocturnes ou les garçons perdus nous invite aux fantasmes de l'enfance dans l'univers des contes de fées. On y retrouvera de nombreuses références, notamment Peter Pan de James Matthew Barrie, Le Petit Poucet de Charles Perrault, et Les mille et une nuits. Chaque image est une scénette de conte de fées et la série entière s'appréhende comme la lecture d'un voyage initiatique en trois volets, de la ville à la nature, dans une ambiance toujours nocturne. En effet, le bleu des images révèle une nuit irréelle, voilant de sa lumière et de sa teinte les paysages pour les transformer en décors. Un bleu qui répond également à celui de l'eau, élément récurent de la série. Et si les termes bleu roi et bleu outremer existent il conviendrait certainement d'inventer celui de bleu onirique pour cette oeuvre photographique.

    Derrière ce bleu, un petit garçon vêtu d'un pyjama et gardant près de lui son " doudou " est accompagné d'un enfant plus âgé. Cet autre semble l'attendre, le protéger ou l'entraîner. Il se tient souvent en retrait dans l'image, dans l'ombre, de dos ou capuche sur la tête. Parfois, il est absent de l'image, laissant seul le plus jeune. La notion de hors champ, dans Nocturnes ou les garçons perdus, tient une place aussi importante que l'image elle-même : où est celui qui n'apparaît pas ? Que cherche à attraper le petit héros assis sur la barrière ? Contre qui le garçon dirige-t-il son bâton ? Qu'il y a-t-il au bout de la rue ? Autant de questions qui nous amènent à celle de la place du spectateur, du rôle que nous occupons ou que nous souhaiterions occuper dans ces scénettes de contes de fées.

    Car Mireille Loup nous parle de nous, de notre enfance oubliée. On y retrouvera nos craintes, nos aspirations, notre fascination ou appréhension de l'eau, nos frayeurs mêlées d'excitation du monde nocturne, nos certitudes quant à l'existence de grottes enchantées, de tapis volants, de forêts habitées, de trésors enfouis. L'artiste nous fait croire un moment que les mondes imaginaires existent bel et bien. Et pour chacun de nous, une image au moins de celles qu'elle nous propose viendra, comme la madeleine de Marcel Proust, faire ressurgir un souvenir de notre enfance.

    Nocturnes ou les garçons perdus a été co-produit par la biennale internationale de la photographie et des arts visuels (Liège), le Centre de Photographie (Lectoure) et le Centre Photographique d'Ile-de-France.