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Travail en cours // Texte en cours d'écriture.

Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6) et numériques assemblées.

Formats et techniques :
Format H 80 X L 80 cm et H 80 X L 100 cm.
Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art, PhotoRag Baryta 315gr,
contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
montage sur châssis.

Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

Prix : 3600 €TTC. Plus d'informations.

 

Devant c’est aller au-delà du temps présent. Se projeter en avant d'un point spacio-temporel.

Une recherche autour de la lenteur, du temps suspendu, à la recherche d’un paradis, quelque chose qui tourne autour de ça. Tourner.

Depuis mars 2020, Mireille Loup a développé, comme nombre d’entre nous, une obsession pour la marche. Car nous en étions entravés à l’échelle planétaire, et ce qui devait durer quelques semaines s’est prolongé près de deux ans.

Comme nous tous, elle a d’abord tourné en rond. Petit à petit, elle a fait des boucles, à son rythme, puis de plus en plus grandes, de mieux en mieux, initiée, accompagnée. Toujours un peu plus loin, puis en linéaire tout à coup, d’étapes en étapes. Plusieurs fois elle est revenue au point de départ, a essayé de comprendre ce qui avait échappé, ce qu’elle n’a pas réussi à saisir, recommencer, faire une boucle, tourner encore. Retourner.

Elle traverse maintes fois ses territoires connus, elle fouille des sentes, dérape sur des éboulis, grimpe quelques échelles en se crispant de terreur, renonce et rampe, elle retourne malgré tout, sous le vent, la chaleur étouffante, la pluie cinglante. Elle apprend. Elle s’imprègne, contemple. Elle attend. Elle reviendra photographier à cette heure de la journée ou à ce moment de l’année.

Il faudra du temps pour qu’elle vienne à bout de ses visions. Prendre le temps pour marcher, mettre simplement un pied devant l’autre. Devant.

Refuser voiture ou vélo. Prendre ce temps de la marche, comme point d’harmonie entre le corps, le présent, l’espace du paysage, la gravité, l’équilibre. Réconcilier.

A travers cette histoire intime qu’offre la marche à quiconque la pratique, Mireille Loup nous invite un moment dans ses projections mentales. Ses photographies sont une construction personnelle de ce qui a été vu puis transcendé, peuplées par son imagination, traversées parfois d’animaux et de ciels extraordinaires, elles nous invitent à l’apaisement. [texte en cours d'écriture]

 

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titre en cours

H 80 X L 100 cm


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titre en cours

H 80 X L 80 cm


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titre en cours

H 80 X L 80 cm


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Détail

Détail agrandi de la photographie de gauche.


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titre en cours

H 80 X L 100 cm


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titre en cours

H 80 X L 80 cm


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titre en cours

Photographie argentique

Format H80 X H80 cm



Travail en cours // Texte en cours d'écriture.

Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6) et numériques assemblées.

Formats et techniques :
Format H 80 X L 80 cm et H 80 X L 100 cm.
Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art, PhotoRag Baryta 315gr,
contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
montage sur châssis.

Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

Prix : 3600 €TTC. Plus d'informations.

 

Devant c’est aller au-delà du temps présent. Se projeter en avant d'un point spacio-temporel.

Une recherche autour de la lenteur, du temps suspendu, à la recherche d’un paradis, quelque chose qui tourne autour de ça. Tourner.

Depuis mars 2020, Mireille Loup a développé, comme nombre d’entre nous, une obsession pour la marche. Car nous en étions entravés à l’échelle planétaire, et ce qui devait durer quelques semaines s’est prolongé près de deux ans.

Comme nous tous, elle a d’abord tourné en rond. Petit à petit, elle a fait des boucles, à son rythme, puis de plus en plus grandes, de mieux en mieux, initiée, accompagnée. Toujours un peu plus loin, puis en linéaire tout à coup, d’étapes en étapes. Plusieurs fois elle est revenue au point de départ, a essayé de comprendre ce qui avait échappé, ce qu’elle n’a pas réussi à saisir, recommencer, faire une boucle, tourner encore. Retourner.

Elle traverse maintes fois ses territoires connus, elle fouille des sentes, dérape sur des éboulis, grimpe quelques échelles en se crispant de terreur, renonce et rampe, elle retourne malgré tout, sous le vent, la chaleur étouffante, la pluie cinglante. Elle apprend. Elle s’imprègne, contemple. Elle attend. Elle reviendra photographier à cette heure de la journée ou à ce moment de l’année.

Il faudra du temps pour qu’elle vienne à bout de ses visions. Prendre le temps pour marcher, mettre simplement un pied devant l’autre. Devant.

Refuser voiture ou vélo. Prendre ce temps de la marche, comme point d’harmonie entre le corps, le présent, l’espace du paysage, la gravité, l’équilibre. Réconcilier.

A travers cette histoire intime qu’offre la marche à quiconque la pratique, Mireille Loup nous invite un moment dans ses projections mentales. Ses photographies sont une construction personnelle de ce qui a été vu puis transcendé, peuplées par son imagination, traversées parfois d’animaux et de ciels extraordinaires, elles nous invitent à l’apaisement. [texte en cours d'écriture]