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Christophe, Anne, la photographe et leurs amis
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  • Rencontres à contrario II
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Six séries de cinq à six photographies

Formats et technique : 32 photographies en 6 séries, tirages cibachrome H 16 X L 24 cm et H 24 X L 18 cm, contrecollés sur plexiglas blanc opaque H 32 X L 30 cm,

légendées au feutre, limité à cinq exemplaires.

Par la mise en scène, il est question de micro-récits fictionnels conçus à l’origine comme des planches de story-boards. Divisé en six séries, ce travail traite de l’échec des rapports affectifs et de l’incapacité à communiquer. L’interaction entre légende et image fonctionne par souci de l’absurde, et crée des échos dissonants.

Adepte du récit photographique (Christophe, Anne, la photographe et leurs amis, notamment, en 1994), Mireille Loup cultive également l’art du roman. Un truisme : il y a des histoires, toujours, parce qu’il y a déplacement de l’ordre des choses. Le récit naît de là, rendre compte d’un mouvement, — le décrire, le justifier, le réduire. Le Devenir de Lise (1996, demeuré à ce jour inédit), dans cette logique, se veut un Bildungsroman où la formation de l’auteur relève d’une auto-analyse doublée d’une recherche sur les séductions propres à l’énoncé narratif. Ainsi des en-têtes de chapitres, marquant bien cette dualité du propos, évocatrices du roman pré-classique (les picaresques espagnols, la Moll Flanders de Defoe...) : « Où l’auteur situe ses protagonistes et parle d’amour pour captiver le lecteur », « Où l’auteur donne une tonalité glauque au deuxième chapitre », « Où l’auteur traite de la maladie comme reflet des angoisses et fait un pied de nez à la médecine rationaliste », etc.

Paul Ardenne, in Intempestive, Huit notations non toutes bien embouchées sur l’art de Mireille Loup, catalogue monographique, 1998

Titres des séries :

Rencontres à contrario I, UPSIDE-DOWN ENCOUNTERS, I

Rencontres à contrario II, UPSIDE-DOWN ENCOUNTERS, II

Rencontres à contrario III, UPSIDE-DOWN ENCOUNTERS, III

Lutte Interne, INTERNAL STRUGGLE,

Pâquerettes oblongues, OBLONG DAISIES

Sociologie gisante, FALLING SOCIOLOGY

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légendées au feutre, limité à cinq exemplaires.

Par la mise en scène, il est question de micro-récits fictionnels conçus à l’origine comme des planches de story-boards. Divisé en six séries, ce travail traite de l’échec des rapports affectifs et de l’incapacité à communiquer. L’interaction entre légende et image fonctionne par souci de l’absurde, et crée des échos dissonants.

Adepte du récit photographique (Christophe, Anne, la photographe et leurs amis, notamment, en 1994), Mireille Loup cultive également l’art du roman. Un truisme : il y a des histoires, toujours, parce qu’il y a déplacement de l’ordre des choses. Le récit naît de là, rendre compte d’un mouvement, — le décrire, le justifier, le réduire. Le Devenir de Lise (1996, demeuré à ce jour inédit), dans cette logique, se veut un Bildungsroman où la formation de l’auteur relève d’une auto-analyse doublée d’une recherche sur les séductions propres à l’énoncé narratif. Ainsi des en-têtes de chapitres, marquant bien cette dualité du propos, évocatrices du roman pré-classique (les picaresques espagnols, la Moll Flanders de Defoe...) : « Où l’auteur situe ses protagonistes et parle d’amour pour captiver le lecteur », « Où l’auteur donne une tonalité glauque au deuxième chapitre », « Où l’auteur traite de la maladie comme reflet des angoisses et fait un pied de nez à la médecine rationaliste », etc.

Paul Ardenne, in Intempestive, Huit notations non toutes bien embouchées sur l’art de Mireille Loup, catalogue monographique, 1998

Titres des séries :

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