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Versus Dystopia
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Homme secourant un autre étendu
Homme scrutant la route au pied d'un animal mort
Hommes chutant dans les marais
Hommes s’extirpant des marais
Hommes terrassés au camp
Homme au-dessus d’un autre recroquevillé
Homme implorant à l'aube
Hommes affligés dans un champ en feu avec pierres
Hommes débusqués au baraquement
Paysage avec voiture et homme camouflé
Hommes accablés sous les rais de fumée
Homme s’en allant le long de la ligne
Homme guettant avec cigarette
Paysage d'usine démantelée
Homme suppliant dans les débris
Homme agenouillé sur une piste
Hommes quittant les marais dans la tourmente
Homme abattu sur des rails
Hommes à l’affût au baraquement

Nouvelle création en cours de 23 photographies en cours.

Formats et techniques :

Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6).
Format H 100 X L 100 cm.
Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art, PhotoRag Baryta 315gr,
contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
montage sur châssis.

Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

Prix : 3600 €TTC. Plus d'informations.

 

Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6).
Format H 40 X L 40 cm.
Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art, PhotoRag Baryta 315gr,
contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
montage sur châssis.

Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

Prix : 1500 €TTC. Plus d'informations.

 

Versus Dystopia ou la Poétique de l’Incertitude, est une recherche sur l’Homme* et sa foi.

Elle s’oppose à l’idée d’une contre-utopie. Elle nourrit l’espoir que lorsque survient quelque chose de grave et qui nous dépasse, l’Homme - les Hommes -  s’élève à une forme supérieure d’humanité et s’éveille à cette réalité sublime qu’est la solidarité.

Quand il n’est plus possible de continuer avec les habitudes, il faut aller vers un comportement extraordinaire, nous enseigne la philosophie. Dans la philosophie chinoise, il convient alors de « passer le grand fleuve ». Il faut affronter les eaux incertaines pour parvenir à des rives nouvelles. Je me plais souvent à croire que l’incertitude est ce qui nous rend le plus humain, humblement humain.

La dystopie est un récit qui dépeint une société imaginaire, une société ainsi organisée qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Jusqu’à être une utopie qui devient un cauchemar. La tendance actuelle est à répéter jusqu’à plus soif que le monde va mal, que notre planète se meurt, que notre civilisation est décadente, que l’humain est un lâche ou pire, un traitre. Il m’est apparu important de créer Versus Dystopia.

L’eau a toujours eu un rôle essentiel dans mon travail photographique.  Depuis Esquives (2002-2003) et Nocturnes (2007), je n’ai cessé de retrouver mes différents héros inondés, submergés, flottants ou noyés dans des paysages humides, de marais, de lacs et de rivières, jusqu’au titre de ma série Mem (2009) dont le sens hébraïque représente à la fois les eaux jaillissantes et celles souterraines.

Ici encore, avec Versus Dystopia, j’entraîne le spectateur vers l’eau, sur ma terre d’adoption, où je photographie les aubes marécageuses entre Arles et la Camargue. Ces quelques minutes où le soleil se lève, entre étang de Vaccarès, marais salins, plage de Piémanson, rizicultures, rails arlésiens moussus, usine en démantèlement. Je saisis la fragilité d'un lieu, d’une lumière, d’une couleur éphémère. L’aube nous offre une poétique de l’incertitude.

J’ai cherché pendant des mois mes héros, mes nouveaux martyres à mettre en scène. J’ai trouvé en Michel Rostain et Sébastien Abot, l’un écrivain, l’autre peintre, les représentations d’un glaneur et d’un prophète qui marchent ensemble, se soulèvent, se soutiennent ou se retrouvent. Je les ai imaginés et photographiés dans les poses d’un Saint Christophe de l’école vénitienne, d’un Sisyphe du Titien, d’une Pieta de William Bouguereau etc.

Ces deux hommes ont incarné tour à tour les héros d’une histoire contemporaine, sans jamais toutefois se rencontrer au cours des prises de vue, puisque chaque photographie est une construction totale de photomontage. Aussi, comme à la façon des livres d’art, ai-je extrait pour chaque représentation, un détail, qui prend naissance en un tirage à part entière que constitue Versus Dystopia part II.

Modèles : Michel Rostain (écrivain) et Sébastien Abbot (peintre).

* "Homme" n'est pas utilisé de manière restrictive mais comme le raccourci immémorial pour signifier l'humanité.

Versus Dystopia
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Homme secourant un autre étendu
Homme secourant un autre étendu
Homme scrutant la route au pied d'un animal mort
Homme scrutant la route au pied d'un animal mort
Hommes chutant dans les marais
Hommes chutant dans les marais
Hommes s’extirpant des marais
Hommes s’extirpant des marais
Hommes terrassés au camp
Hommes terrassés au camp
Homme au-dessus d’un autre recroquevillé
Homme au-dessus d’un autre recroquevillé
Homme implorant à l'aube
Homme implorant à l'aube
Hommes affligés dans un champ en feu avec pierres
Hommes affligés dans un champ en feu avec pierres
Hommes débusqués au baraquement
Hommes débusqués au baraquement
Paysage avec voiture et homme camouflé
Paysage avec voiture et homme camouflé
Hommes accablés sous les rais de fumée
Hommes accablés sous les rais de fumée
Homme s’en allant le long de la ligne
Homme s’en allant le long de la ligne
Homme guettant avec cigarette
Homme guettant avec cigarette
Paysage d'usine démantelée
Paysage d'usine démantelée
Homme suppliant dans les débris
Homme suppliant dans les débris
Homme agenouillé sur une piste
Homme agenouillé sur une piste
Hommes quittant les marais dans la tourmente
Hommes quittant les marais dans la tourmente
Homme abattu sur des rails
Homme abattu sur des rails
Hommes à l’affût au baraquement
Hommes à l’affût au baraquement

Nouvelle création en cours de 23 photographies en cours.

Formats et techniques :

Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6).
Format H 100 X L 100 cm.
Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art, PhotoRag Baryta 315gr,
contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
montage sur châssis.

Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

Prix : 3600 €TTC. Plus d'informations.

 

Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6).
Format H 40 X L 40 cm.
Tirages Giclée sur papier Hahnemühle Fine Art, PhotoRag Baryta 315gr,
contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
montage sur châssis.

Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

Prix : 1500 €TTC. Plus d'informations.

 

Versus Dystopia ou la Poétique de l’Incertitude, est une recherche sur l’Homme* et sa foi.

Elle s’oppose à l’idée d’une contre-utopie. Elle nourrit l’espoir que lorsque survient quelque chose de grave et qui nous dépasse, l’Homme - les Hommes -  s’élève à une forme supérieure d’humanité et s’éveille à cette réalité sublime qu’est la solidarité.

Quand il n’est plus possible de continuer avec les habitudes, il faut aller vers un comportement extraordinaire, nous enseigne la philosophie. Dans la philosophie chinoise, il convient alors de « passer le grand fleuve ». Il faut affronter les eaux incertaines pour parvenir à des rives nouvelles. Je me plais souvent à croire que l’incertitude est ce qui nous rend le plus humain, humblement humain.

La dystopie est un récit qui dépeint une société imaginaire, une société ainsi organisée qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Jusqu’à être une utopie qui devient un cauchemar. La tendance actuelle est à répéter jusqu’à plus soif que le monde va mal, que notre planète se meurt, que notre civilisation est décadente, que l’humain est un lâche ou pire, un traitre. Il m’est apparu important de créer Versus Dystopia.

L’eau a toujours eu un rôle essentiel dans mon travail photographique.  Depuis Esquives (2002-2003) et Nocturnes (2007), je n’ai cessé de retrouver mes différents héros inondés, submergés, flottants ou noyés dans des paysages humides, de marais, de lacs et de rivières, jusqu’au titre de ma série Mem (2009) dont le sens hébraïque représente à la fois les eaux jaillissantes et celles souterraines.

Ici encore, avec Versus Dystopia, j’entraîne le spectateur vers l’eau, sur ma terre d’adoption, où je photographie les aubes marécageuses entre Arles et la Camargue. Ces quelques minutes où le soleil se lève, entre étang de Vaccarès, marais salins, plage de Piémanson, rizicultures, rails arlésiens moussus, usine en démantèlement. Je saisis la fragilité d'un lieu, d’une lumière, d’une couleur éphémère. L’aube nous offre une poétique de l’incertitude.

J’ai cherché pendant des mois mes héros, mes nouveaux martyres à mettre en scène. J’ai trouvé en Michel Rostain et Sébastien Abot, l’un écrivain, l’autre peintre, les représentations d’un glaneur et d’un prophète qui marchent ensemble, se soulèvent, se soutiennent ou se retrouvent. Je les ai imaginés et photographiés dans les poses d’un Saint Christophe de l’école vénitienne, d’un Sisyphe du Titien, d’une Pieta de William Bouguereau etc.

Ces deux hommes ont incarné tour à tour les héros d’une histoire contemporaine, sans jamais toutefois se rencontrer au cours des prises de vue, puisque chaque photographie est une construction totale de photomontage. Aussi, comme à la façon des livres d’art, ai-je extrait pour chaque représentation, un détail, qui prend naissance en un tirage à part entière que constitue Versus Dystopia part II.

Modèles : Michel Rostain (écrivain) et Sébastien Abbot (peintre).

* "Homme" n'est pas utilisé de manière restrictive mais comme le raccourci immémorial pour signifier l'humanité.