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Versus Dystopia
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  • Nouvelle création en cours de 32 photographies.

    Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6).

    Formats et techniques :
    PAYSAGES : Format H 100 X L 100 cm.
    Tirages Giclée sur papier Hahnemüle Fine Art, PhotoRag 308gr,
    contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
    montage sur châssis.

    DETAILS: Format H 30 X L 30 cm.
    Tirages Giclée sur papier Hahnemüle Fine Art, PhotoRag 308gr,
    contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond, cadre caisse américaine bois, H 41 X L 41 cm.

    Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

     

    Versus Dystopia ou la Poétique de l’Incertitude, est une recherche sur l’Homme* et sa foi.

    Elle s’oppose à l’idée d’une contre-utopie. Elle nourrit l’espoir que lorsque survient quelque chose de grave et qui nous dépasse, l’Homme - les Hommes -  s’élève à une forme supérieure d’humanité et s’éveille à cette réalité sublime qu’est la solidarité.

    Quand il n’est plus possible de continuer avec les habitudes, il faut aller vers un comportement extraordinaire, nous enseigne le Tao. Il convient alors de « passer le grand fleuve ». Dans la philosophie chinoise il faut affronter les eaux incertaines pour parvenir à des rives nouvelles.

    La dystopie est un récit qui dépeint une société imaginaire, une société ainsi organisée qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Jusqu’à être une utopie qui devient un cauchemar. La tendance actuelle est à répéter jusqu’à plus soif que le monde va mal, que notre planète se meurt, que notre civilisation est décadente, que l’humain est un lâche ou pire, un traitre. Il m’est apparu important de créer Versus Dystopia.

    L’eau a toujours eu un rôle essentiel dans mon travail photographique.  Depuis Esquives (2002-2003) et Nocturnes (2007), je n’ai cessé de retrouver mes différents héros inondés, submergés, flottants ou noyés dans des paysages humides, de marais, de lacs et de rivières, jusqu’au titre de ma série Mem (2009) dont le sens hébraïque représente à la fois les eaux jaillissantes et celles souterraines.

    Ici encore, avec Versus Dystopia, j’entraîne le spectateur vers l’eau, sur ma terre d’adoption, où j’acte photographiquement les aubes marécageuses camarguaises. Les quelques minutes où le soleil se lève, entre étang de Vaccarès, marais salins, rails arlésiens moussus, plage de Piémanson, Salin de Giraud et rizicultures. Je saisis la fragilité d’une lumière, d’une couleur éphémère. L’aube nous offre une poétique de l’incertitude.

    Je me plais souvent à croire que l’incertitude est ce qui nous rend le plus humain, humblement humain.

    J’ai cherché pendant des mois mes héros, mes nouveaux martyres à mettre en scène. J’ai trouvé en Michel Rostain et Sébastien Abot, l’un écrivain, l’autre peintre, les représentations d’un glaneur et d’un prophète qui marchent ensemble, se soulèvent, se soutiennent ou se retrouvent. Je les ai imaginés et photographiés dans les poses d’un Saint Christophe de l’école vénitienne, d’un Sisyphe du Titien, d’une Pieta de William Bouguereau etc.

    Ces deux hommes ont incarné tour à tour des héros d’une iconographie chrétienne, sans jamais toutefois se rencontrer au cours des prises de vue, puisque chaque photographie est une construction totale de photomontage. Aussi, comme à la façon des livres d’art, ai-je extrait pour chaque représentation, un détail, qui prend naissance en un tirage à part entière.

    * "Homme" n'est pas utilisé de manière restrictive mais comme le raccourci immémorial pour signifier l'humanité.

    Versus Dystopia
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    Ensemble de photographies argentiques couleur au moyen format (6X6).

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    PAYSAGES : Format H 100 X L 100 cm.
    Tirages Giclée sur papier Hahnemüle Fine Art, PhotoRag 308gr,
    contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond,
    montage sur châssis.

    DETAILS: Format H 30 X L 30 cm.
    Tirages Giclée sur papier Hahnemüle Fine Art, PhotoRag 308gr,
    contrecollage à froid, colle neutre sur aluminium Dibond, cadre caisse américaine bois, H 41 X L 41 cm.

    Edition limitée à cinq exemplaires chaque.

     

    Versus Dystopia ou la Poétique de l’Incertitude, est une recherche sur l’Homme* et sa foi.

    Elle s’oppose à l’idée d’une contre-utopie. Elle nourrit l’espoir que lorsque survient quelque chose de grave et qui nous dépasse, l’Homme - les Hommes -  s’élève à une forme supérieure d’humanité et s’éveille à cette réalité sublime qu’est la solidarité.

    Quand il n’est plus possible de continuer avec les habitudes, il faut aller vers un comportement extraordinaire, nous enseigne le Tao. Il convient alors de « passer le grand fleuve ». Dans la philosophie chinoise il faut affronter les eaux incertaines pour parvenir à des rives nouvelles.

    La dystopie est un récit qui dépeint une société imaginaire, une société ainsi organisée qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Jusqu’à être une utopie qui devient un cauchemar. La tendance actuelle est à répéter jusqu’à plus soif que le monde va mal, que notre planète se meurt, que notre civilisation est décadente, que l’humain est un lâche ou pire, un traitre. Il m’est apparu important de créer Versus Dystopia.

    L’eau a toujours eu un rôle essentiel dans mon travail photographique.  Depuis Esquives (2002-2003) et Nocturnes (2007), je n’ai cessé de retrouver mes différents héros inondés, submergés, flottants ou noyés dans des paysages humides, de marais, de lacs et de rivières, jusqu’au titre de ma série Mem (2009) dont le sens hébraïque représente à la fois les eaux jaillissantes et celles souterraines.

    Ici encore, avec Versus Dystopia, j’entraîne le spectateur vers l’eau, sur ma terre d’adoption, où j’acte photographiquement les aubes marécageuses camarguaises. Les quelques minutes où le soleil se lève, entre étang de Vaccarès, marais salins, rails arlésiens moussus, plage de Piémanson, Salin de Giraud et rizicultures. Je saisis la fragilité d’une lumière, d’une couleur éphémère. L’aube nous offre une poétique de l’incertitude.

    Je me plais souvent à croire que l’incertitude est ce qui nous rend le plus humain, humblement humain.

    J’ai cherché pendant des mois mes héros, mes nouveaux martyres à mettre en scène. J’ai trouvé en Michel Rostain et Sébastien Abot, l’un écrivain, l’autre peintre, les représentations d’un glaneur et d’un prophète qui marchent ensemble, se soulèvent, se soutiennent ou se retrouvent. Je les ai imaginés et photographiés dans les poses d’un Saint Christophe de l’école vénitienne, d’un Sisyphe du Titien, d’une Pieta de William Bouguereau etc.

    Ces deux hommes ont incarné tour à tour des héros d’une iconographie chrétienne, sans jamais toutefois se rencontrer au cours des prises de vue, puisque chaque photographie est une construction totale de photomontage. Aussi, comme à la façon des livres d’art, ai-je extrait pour chaque représentation, un détail, qui prend naissance en un tirage à part entière.

    * "Homme" n'est pas utilisé de manière restrictive mais comme le raccourci immémorial pour signifier l'humanité.